LA DÉTECTION D'UNE ÉVENTUELLE DYSGRAPHIE

Selon le niveau graphique, le graphothérapeute applique l'échelle de dysgraphie qui permet d'affiner le diagnostic.


Il existe différentes sortes de dysgraphies


L’écriture est lente et précise


La forme domine et le mouvement est souvent absent. L’enfant a le désir de bien faire et recherche souvent la perfection. La lenteur peut être très pénalisante et mettre alors en échec. Il faut alors libérer le mouvement et réduire l’anxiété.


L’écriture est raide, tendue, crispée

La tension est très forte et est ressentie à travers une écriture souvent très anguleuse


L’écriture est molle, relâchée


Les lettres sont malformées, le graphisme a un aspect de négligence, de laisser-aller.


L'écriture est impulsive


Le tracé est rapide voire précipité et manque de fermeté, d’organisation et de contrôle.  On peut trouver des écritures impulsives-molles et des écritures impulsives-raides.


L'écriture est maladroite


Le graphisme est alors du à des difficultés grapho-motrices importantes.
Le graphisme peut être illisible, sale…



A titre indicatif :

Très dysgraphique:
Sup. à 19
Dysgraphique:
Sup. à 14
Dysgraphie suspecte:
Sup. à 10

 

GRAPHOTHERAPIE PARIS - Corinne Desbornes
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